Sommaire.

Sommaire.
# Posté le mardi 17 avril 2007 07:06
Modifié le lundi 04 août 2008 07:48

OS - Tue - nous.

OS - Tue - nous.
Auteur : Tiphaine

Genre : Yaoi, Twincest, Deathfic

Pairing : Tom/Bill

Disclaimer : Non, Bill et Tom ne m'appartiennent pas.

Résumé : L'Amour. Le Rejet. Une Tueuse à Gages. Le Soulagement. L'Homophobie a vaincu sur Terre, mais pas au Ciel. [Merci Cass' <3]




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La jeune fille marchait d'un pas vif. Elle remonta la capuche de son blouson noir sur sa tête alors qu'il se mettait à pleuvoir, puis mit ses mains dans ses poches. Sous ses doigts elle sentit l'objet dur et froid, elle réprima un frisson. Elle remit d'un geste rapide les mèches de sa longue chevelure brune qui s'échappaient derrière son oreille. De petits nuages de buée sortaient de sa bouche à chacunes de ses expirations.

Dans la rue les gens ne voyaient en elle qu'une adolescente normale qui ne fesait que rentrer sagement chez elle retrouver papa et maman. Cela fesait bien longtemps qu'elle n'était plus cette personne. A présent elle tuait comme d'autres vont au boulot.
Normal, c'était son boulot.

Aujourd'hui son contrat n'était autre que les deux frères Kaulitz mais elle ignorait totalement qui ils étaient. Un homme politique revendiquant volontiers son homophobie lui avait proposé une certaine somme pour leur « disparition totale et immédiate ». Elle avait accepté, avec cet argent elle pourrait vivre pendant plusieurs mois. De toutes façons elle n'aurait pas pû refuser ou l'homme la dénonçait aux autorités.

Elle arriva devant une grande demeure. A la lumière d'un reverbère elle vérifia sur un papier si elle était à la bonne adresse.
C'était bon.
Toutes les lumières étaient éteintes et aucun son de télévision ne lui parvenait.
Elle s'approcha d'une fenêtre et, d'un coup sec avec la crosse de son arme, en brisa la vitre. Aucune alarme ne se déclenchant, elle passa sa main à travers l'ouverture qu'elle venait de créer et fit tourner la poignée. La fenêtre s'ouvrit dans un grincement et la jeune fille pénétra dans la pièce en un bond agile. Elle jeta un regard circulaire et put constater qu'elle était dans la salle à manger. Alors qu'elle allait aller explorer le reste de la maison elle s'arrêta subitement.

Elle ne les avait pas remarquer à travers la vitre mais maintenant qu'elle s'était rapprochée, elle les distinguait clairement.
Deux garçons étaient assis par terre dans un coin, étroitement enlacés. Une couverture gris clair les recouvrait et l'un d'eux, qui portait des dreads blondes, la remonta un peu plus sur le dos de l'autre, ses cheveux d'un noir d'encre retombant sur ses épaules frêles. Ils fixaient l'intruse de leurs yeux chocolats, à présent vides de toutes émotions, si ce n'est un immense désespoir. Ils étaient maigres à en faire pâlir les plus grands mannequins et leur peau était d'un blanc cadavérique.

La jeune fille eut un mouvement de recul, comme à chaque fois qu'elle s'apprettait à accomplir le sal boulot d'un autre, mais elle se reprit rapidement et sortit son arme pour la pointer sur les deux jeunes hommes. Une goutte de sueur froide dégringolait lentement le long de sa tempe, mais ses deux 'clients' ne semblaient pas avoir peur, ils semblaient plutôt ... soulagés.

Elle, elle avait peur. Elle avait déjà tellement de morts à son actif. Avec le temps, elle avait appris à se maîtriser, à ne pas trembler, à montrer un visage impassible quand elle visait sa victime. Mais le soir quand elle était seule, dans le noir, elle voyait leurs visages tourbilloner devant ses yeux en une danse macabre.

Elle sursauta légèrement lorsque le blond lui adressa la parole.

" Fais-le."

Il l'avait dit d'un ton ferme mais sa voix était douce et éteinte.

" P ... Pardon ?"
" Fais-le : tue nous."

Le jeune homme parlait aussi bien pour lui que pour son frère. Sa voix représentait leurs deux âmes ou plutôt leur âme qui était partagée entre leurs deux corps. Il ressentait ce que son frère, son jumeau, son amant ressentait. Il savait qu'il voulait la même chose que lui.

Depuis que leur relation incestueuse avait été percée à jour, le monde entier les rejetait et même leurs amis les plus proches et leur famille leur tournaient le dos et ne les comprenaient pas. Tout ça à cause d'une malheureuse photo ...


** Flash-back **

Des cris. Hystériques, ça oui, elles l'étaient.

Ils avaient beau avoir mis leurs lunettes noires façons mouches et s'être camoufflés du mieux qu'ils le pouvaient, elles les avaient très vite repérés. Ils se mirent à courir jusqu'à en perdre haleine, tournant dans chaque rue qui se présentait sur leur chemin. Pour eux, fuir de cette manière était devenue comme une seconde nature. Ces filles, ils en trouvaient à chaque coin de rue. A croire qu'elles étaient partout.

A bout de force, ils s'arrêtèrent dans une impasse. Déserte. Du moins en apparence. Les deux adolescents se tenaient les côtes et soufflaient bruyamment. Ils se regardèrent puis se sourirent en voyant leurs joues rougies et leurs cheveux éméchés par leur course. Ayant retrouvé son souffle, le brun se rapprocha d'un pas félin de son frère pour le plaquer contre le mur rugueux qui se trouvait derrière lui. Le temps d'un clin d'oeil et leurs lèvres s'étaient scellées en un baiser passioné. Le dreader remonta lentement ses mains sous le tee-shirt noir moulant de son jumeau.

Un flash d'appareil photo, des pas qui s'enfuient. Elles étaient vraiment partout
.


** Fin Flash-back **


La jeune fille visa d'abord le brun, qui parraissait plus faible. Elle appuya sur la détente et tira très rapidement un deuxième coup en direction du dreader. Les deux balles filèrent das l'air en sifflant et atteignirent leur cible à quelques millièmes de secondes d'écart. Elles pénétrèrent dans la chair des deux hommes et le sang coula à flots tachant la moquette et les murs. Ils se vidaient peu à peu et la vie s'échappait de leurs corps en de longs torrents rouges.

La jeune fille observait la scène, les bras balants, tenant toujours son arme entre ses mains bien que ses doigts aient dessérés leur étreinte. Elle n'arrivait plus à partir, ses muscles refusaient de lui obéir bien que sa lucidité lui intimait de s'en aller loin de cette maison souillée par le sang des deux hommes. Elle restait debout, comme figée : elle attendait. Quoi, elle ne le savait pas vraiment, mais elle attendait.

" Merci ", murmura le blond en un dernier souffle.

Ses paupières se fermèrent une dernière fois tout comme celles de son amant, et ce pour toujours. Plus aucune respiration, plus aucun battement de coeur ne les animaient. Ils avaient quitté ce monde, ils étaient morts ensembles, comme tout ce qu'ils avaient fait jusqu'ici.

La jeune fille put enfin détouner son regard des deux jumeaux, qui n'étaient plus que deux machabbés. Cette fois-ci elle n'aurait pas mauvaise conscience, car elle savait qu'elle leur avait enlevé un poids. Le poids de la vie.




ENDE.
# Posté le lundi 02 juillet 2007 10:32
Modifié le dimanche 29 juin 2008 17:35

OS - 1 + 1 = 102,5

Auteur : Tiphaine

Genre : Yaoi, Twincest, Humor

Pairing : Bill/Tom + Lutins + Jean-Claude Van Dame

Disclaimer : Bill, Tom et Jean-Claude ne m'appartiennent pas. En revanche, les lutins, si.

Résumé : ... Pas de résumé.

Avertissement : Evocation de relations sexuelles entre hommes, entre hommes et lutins, de voyeurisme et de partouze. En gros.

Note de l'auteur : Cet, disons, OS, est né à la suite d'une soirée msn-ienne avec So' <3. Toute l'histoire a été imaginée par elle et moi, mais je suis la seule à l'avoir coucher sur papier [une envie, comme ça]. Il est possible que vous ne compreniez pas tout ^^'



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Il était une fois, dans une lointaine, très lointaine [galaxie *BAAF*] contrée de Norvège, une théorie qui disait que 1 + 1 = 102,5.

Les plus jeunes, les plus terre-à-terre, pensaient que ce n'était qu'une légende tout droit sorti d'un esprit perturbé comme celui de Jean-Claude Van Dame [ce qui est le cas rappellons-le v__v] tandis que les plus vieux et plus sages, superstitieux et adeptes du grand philosophe croyaient dur comme fer en cette formule mathémathique. Ils lui vouaient un véritable culte et leur mode de vie était carrément batti dessus.

Dans le petit hameau norvégien, les conflits étaient de plus en plus nombreux et la guerre finit par éclater. Les jeunes norvégiens, qui pourtant n'avaient pas la science infuse, gagnèrent toutes les batailles grâce à leur vigueur juvénile et ils réduisirent les adorateurs de Jean-Claude Van Dame [appellé également JCVD ou Jeune Concombre Volant (pas) Droit] en esclavage. Le mal, la haine et surtout l'ignorance régnait.

Mais c'était sans compter sur l'arrivée soudaine des APASEAC, personnes douées d'une intelligence hors du commun et d'une perspicacité sans failles [suffit juste qu'elles se comprennent de temps en temps et c'est bon XD <3]. Elles furent accueillies en héroïnes par le peuple soumis mais les dirigeants du pays restèrent néanmoins sceptiques face à leurs bonnes intentions.

Pour prouver leur bonne foi, les deux APASEAC s'assirent à même le sol, sortirent une bouteille de vodka de leur besace [MDR m'fait trippey c'mot XD] et offrirent une tournée générale à tous les p'tits norvégiens [et non pas p'tits suisses *sors*] présents ici.

Une fois que tout le monde fût bien bourrés [Mouahahahahahaha XD Pardon ><], les deux jeunes arrivantes entamèrent un long récit démontrant la théorie du 1 + 1 = 102,5 ...

Le calcul avait vu le jour il y a maintenant plusieurs siècles, par une nuit sans lune ... ou ptét qu'elle était pleine, on se rappelle plus trop. Bref, ça se passait dans la forêt et il fesait nuit.

Au milieu d'un tapis de mousse verte et spongieuse [FUCK BOB *BAAF*] un couple fesait des galipettes [faut que je sois plus explicite ou c'est bon vous avez compris ?]. Le couple était gay et incestueux, formé de deux jumeaux nommés Bill et Tom, et leur accouplement ne se passait pas tout à fait dans un silence religieux. Un concert de gémissements et de cris s'échappait de leurs bouches et emplissait les bois autour d'eux. Tous les animaux de la forêt tremblaient dans leurs terriers [*DEAD*].

Alors que les deux amants atteignaient l'ultime jouissance, une fratrie de lutins suivant docilement leur paternel qui n'était autre que JCVD [eh oui encore lui], passa dans le coin. Intrigués par ces hurlements bestiaux, ils s'approchèrent discrètement et tombèrent nez à nez avec les jumeaux, toujours occuppés à leurs petites affaires. Immédiatement excités par cette scène, les lutins arrachèrent leurs vêtement de lutins [Mouarf] et leurs chapeaux pointus et se lancèrent sur les deux frères.

La partouze put alors commencer.

C'était un tel enchevêtrement de bras, de jambes et d'autres membres qu'il était quasiment impossible de déterminer à qui appartenait quoi. Les deux humains venaient d'être traversés par un orgasme fulgurant mais ils étaient toujours partants pour une partie de sexe et ils n'en avaient jamais assez [nympho quoi v_v]. Quand aux petits hommes des bois, autrement dit les lutins, ils avaient beau ne faire qu'à peine un mètre trente deux, rien n'est proportionnel et ils s'en donnaient à coeur joie.

Pour ce qui est du papa lutin [et non papa Nowel, sinon on serait en Finlande, mais je m'égare], ses tendances voyeuristes l'avaient fait s'assoir un peu à l'écart et il observait ses fils se mélanger avec Bill et Tom, les yeux luisant de perversité, et ça lui allait très bien. Quoique ... Il manquait quelque chose pour le satisfaire entièrement, le petit plus. Cédant à ses pulsions, il lança une poignée de clous [pas de girofles, même si on est dans une forêt ... okay c'était VRAIMENT pourri *se cache*] dans la mêlée. Car, oui, JCVD était aussi un adepte du sadomasochisme. Hélas l'un des lutins se prit un clou dans l'oeil et mourut [l'organe vital des lutins, c'est les yeux v_v]. Le Jeune Concombre Volant (pas) Droit venait de tuer l'un de ses fils par inadvertance. C'est balo.

La mort inattendue de l'un des partouzeurs provoqua une réelle panique et tout le monde s'enfuit de son côté. Les lutins restèrent dans le forêt, attendant chaque jour de remettre ça sur le plateau tandis que Bill et Tom rentrèrent dans leur bonne vieille et paisible Germanie.

L'histoire pourrait s'arrêter ici, mais la théorie ne serait pas démontrer. C'est pourquoi les APASEAC avaient largement approfondies leurs recherches et qu'elles purent poursuivre leur récit pour le moins passionnant. Car ce que vous ignorez tous, c'est que de cette nuit mouvementée, tout le monde en ressortit grandis, ou plutôt enceintes, mis à part le poulpe.

Les lutins étant hermaphrodites [tout comme Staline], ils tombèrent tous enceintes d'une portée de dix chacun. Pour ce qui est du couple incestueux que forme nos deux jumeaux, ce fût Bill qui subit une implantation de cordon ombilical. Mais détrompez-vous, chers amis, le petit brun maigrichon n'accoucha pas d'un gosse, ni même de deux.

La présence de jumeaux étant une chose génétique et le mélange de sperme ayant donné lieu à des embryons particulièrement ... particuliers, il mit à bas un enfant et demi. C'est-à-dire qu'il y en eut un entier et un autre qui n'avait qu'une jambe, qu'un bras et pour les parties génitales ... j'vous laisse imaginer.

La théorie du 1 + 1 = 102,5 fût donc démontrer, grâce aux APASEAC.

Récapitulatif : 1 + 1 = 102,5 CAR 1 Bill + 1 Tom + 1.5 gosse plus ou moins humain + 10 lutins – 1 lutin mort par accident de partouze SM + 9 x 10 bébés lutins = 102,5


ENDE
# Posté le mardi 03 juillet 2007 10:04
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 11:05

OS - Parle plus fort, grand-mère est sourde.

OS - Parle plus fort, grand-mère est sourde.
Auteur : Tiphaine

Genre : Yaoi, Twincest

Pairing : Bill/Tom

Disclaimer : Hélas, ils ne m'appartiennent toujours pas.

Résumé : Les jumeaux ont besoin de leur petit calin quotidien. Mais leur grand-mère dort juste à côté ...

Avertissement : Ce texte contient des rapports sexuels explicites et des relations sentimentales entre deux hommes. Si cela vous dérange, merci d'aller voir ailleurs si j'y suis.



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" Bill ... Arrêtes."

Le petit brun était couché de tout son long sur son frère et il suçotait la peau sucrée de son cou, y laissant de petites marques violacées, comme pour marquer son territoire [non, il ne lui pisse pas dessus --']. Le dreadé tentait vaguement de repousser les assauts de son amant mais les soupirs d'aise qui s'échappaient d'entre ses lèvres trahissaient son contentement.

" Pourquoi ?" demanda le dit Bill d'une voix chaude et sensuelle.

A présent il mordillait tendrement le lobe de l'oreille de Tom tout en carressant de sa main droite le torse imberbe du guitariste. Les deux jumeaux n'avaient plus aucuns vêtements sur eux excepté leur boxer respectif, le reste de leurs habits gisant à terre tout autour du lit sur lequel ils étaient étendus. Tom fesait lentement glisser ses doigts dans le dos de son frère, remontant le long de sa colonne vertébrale, poursuivant sur ses omoplates pour finir sur ses épaules nues.

" On va nous entendre, grand-mère dort juste à côté."

Le brun ne prit absolument pas compte de ce que venait de lui dire son frère, et on aurait même put croire qu'il l'ignorait s'il n'avait pas été l'objet de toutes ses attentions. Bill continua donc sur sa lancée, déposant une série de baisers le long de la machoire du blond, la main derrière sa nuque. Son autre main glissa lentement entre leurs deux corps allongés et vint délicatement se poser sur la virilité de Tom, la réveillant instantanément. Le dreadé hoqueta lorqu'il sentit que la seule barrière restante entre lui et son double était le dernier vêtement dont il était vêtu, autrement dit son boxer, et il enfonça quelque peu ses ongles dans la peau douce des bras de son jumeau.

" Biiiiiiiiiiiiill ", gémit-il alors que ce dernier entamait de longues carresses à travers le tissus.

Sa voix montrait son désaccord mais aussi son envie que Bill continues, qu'il aille plus loin. Il gigotait sous Bill, secouant sa tête de droite à gauche, pour se libérer de l'emprise de son amant, mais il répétait cette manoeuvre sans grande conviction. Tout en poursuivant ses attouchements, le beau brun posa la paume de sa main sur la joue de son partenaire, stoppant le mouvement de balancier de son visage, et il approcha sa bouche de son oreille :

" Oui mon coeur ?"
" Arrêtes ... Faut être ... discrets."

Il avait parlé en embrassant son double entre chaque mot, étouffant ses soupirs dans ses baisers. Son boxer devenait vraiment étroit et son sexe durci commençait à lui faire mal. Il était bien réveillé à présent. Alors qu'il plongeait sa main dans le boxer de son frère et qu'il empoignait sa fierté dressée, Bill embrassa Tom à pleine bouche.
Il glissa sa langue chaude entre les lèvres de son amant qui entrouvrit la bouche pour lui faciliter l'accès. Leurs deux langues se cherchèrent, se trouvèrent, et entamèrent un tango des plus langoureux. Elles tournoyaient, se touchaient, se carressaient. Les jumeaux fesaient passer tout l'amour qu'ils se portaient dans ce baiser. Et Dieu sait qu'ils en avaient [si quelqu'un a une meilleure expression ...] !

Quand Bill effectua de longs va-et-vient sur son sexe en érection, Tom abandonna complètement la partie et se laisse aller aux mains expertes de son vis-à-vis. Bill ralentit de plus en plus cadence jusqu'à ce que le blond donne un coup de bassin, montrant son impatience. Ses yeux luisaient de désir, ses doigts s'aggrippaient fébrilement aux draps et il se mordait fièvreusement la lèvre inférieure. Seul Bill lui fesait un effet pareil, seul son jumeau arrivait à l'exciter à ce point sans rien faire, ou presque. Dans un élan de sadisme, Bill stoppa toute activité et s'écarta du dreadé.

" Finalement t'as raison, on va la réveiller. On reprendra demain. Bonne nuit mon amour."

Il avait dit ça d'une trête, et il fermait déjà les paupières, la tête posée sur ses deux mains jointes, prêt à sombrer dans le sommeil. Tom, le cerveau embrouillé par le plaisir et l'envie, reprit ses esprits lorsqu'il ne sentit plus la main de son amant sur son sexe brûlant. Il se tourna d'un coup vers son frère, observant l'espace d'une seconde cet ange qu'il était : les yeux clos, ses cils battants légèrement, quelques mèches de ses cheveux ébènes retombant sur son front, le nez un peu froncé, la bouche tordue en une moue craquante, il le trouvait magnifique.
Tom posa sa main sur l'épaule de Bill et il le secoua assez brutalement sous l'emprise du désir qu'il ressentait.

" Nan nan nan j'avais tort. Elle nous entendra pas elle est sourde comme un pot de toutes façons. Continues j't'en prie !"

Son ton était suppliant comme si sa vie en dépendait et sa voix tremblait d'émotion. Il était définitivement accro à son frère. C'était la plus douce et en même temps la pire des drogues [après la Caramel Dansen *BAAF*]. Bill, feignant de ne pas entendre son jumeau, faisait semblant de dormir mais une certaine partie de son anatomie prouvait que rien en lui ne dormait. Car l'idée de donner du plaisir à Tom était pour lui la plus excitante qui soit et la torture qu'il lui infligeait, il la subissait également.
Tom était maintenant vraiment serré dans son boxer et son érection devenait trop douloureuse pour être supportable. Il lâcha son frère et se recoucha sur le dos.

" Bon okay, dors si tu veux. Mais j'te préviens : moi, j'me finis tout seul."

A ces mots, Bill entrouvrit un oeil. Il vit le dreadé en train de se carresser le torse, titillant ses tétons, ses mains descendant vers son bas ventre en éveil. Le chanteur attrappa fermement ses poignets et les maintint au dessus de sa tête. Se recouchant sur son frère, il donna un coup de bassin et put vérifier l'excitation de Tom.

" Laisse moi m'occupper de toi", dit-il en claquant de la langue.

Tom eut la chair de poule et Bill descendit le long de son amant, prenant bien soin de carresser chaque parcelle de sa peau douce et hérissée. Lorsque sa tête arriva à la 'bonne' hauteur, Bill s'arrêta et mit ses deux mains sur les hanches du guitariste, puis il les fit descendre le long de ses jambes fines, emportant avec elles le boxer gênant qui tomba à ses pieds.

Alors qu'il lançait un regard brûlant à son vis-à-vis qui le suppliait de se dépècher, le brun donna un premier coup de langue sur le gland de Tom. Celui-ci gémit et s'aggrippa aux draps blancs sous lui. Bill continuait de fixer son frère tout en donnant de grands coups de langues le long de sa verge. Il la léchait sur toute sa longueur y déposant parfois son piercing dur et froid qui contrastait avec la chaleur du sexe de Tom et qui envoyait de grands frissons dans tout son corps. Des soupirs rauques séchappaient de la bouche du blond ainsi que des gémissement d'impatience. Ses yeux embués de désir partaient dans tous les sens, il se mordait la lèvre jusqu'au sang et les jointures de ses doigts blanchissaient à vue d'oeil. Il ne pouvait vraiment plus attendre, il fallait que Bill arrête ses tortures une bonne fois pour toutes !

Cédant soudainement aux supplications muettes de son frère, Bill prit Tom en bouche d'un coup, gobant littéralement sa fierté tendue. Les va-et-vient qu'il effectuait étaient lents et il resserrait par moments sa bouche autour du sexe de Tom, lui offrant plus de sensations. Tom ne supportant plus la lenteur de son partenaire, passa les doigts dans ses cheveux corbeaux pour lui imposer une allure beaucoup plus ... rapide.
Bill allait maintenant de plus en plus vite, fesant grimper la chaleur de leurs deux corps. Il enfonçait la virilité durcie de Tom dans sa bouche, au plus profond qu'il le pouvait. Tom perdait pieds. Les sensations que lui offrait son frère étaient intenses, le plaisir l'envahissait. Sentir la langue de Bill s'activer sur son sexe de cette façon était la plus belle récompense qu'il pouvait espérer !

Soudain Tom se cambra et se libéra en un cri suraigüe de jouissance dans la bouche de Bill. Ce dernier avala goulument le sperme de son jumeau, laissant couler le liquide blanc le long de sa gorge. Alors que Tom essayait de reprendre son souffle, Bill lécha conscensieusement son sexe, le nettoyant des quelques dernières gouttes de sperme et le lubrifiant par la même occasion. Il rampa sur son frère, ramenant son visage à la hauteur du sien. Il l'embrassa du bout des lèvres puis dit de sa voix la plus érotique :

" Et maintenant, prends moi !"

Ceci fait il se releva pour enlever son boxer, se retourna et se mit à quatre pattes. Il se donnait à Tom, tout entier. Il tourna la tête vers son double, le défiant du regard. Tom, ayant repris une respiration à peu près normale, se plaça très rapidement derrière son amant, à genoux. La vision que Bill lui offrait était la plus excitante qu'il lui eut été donné de voir. Bill était également très excité. Il était à quatre pattes, intégralement nu et la personne qu'il aimait le plus au monde était derrière lui, bandant comme un taureau, sa virilité tendue à l'extrême tout contre son intimité. En effet, y avait de quoi être excité !

Tom attrappa fermement les hanches du brun et d'un coup de bassin, il le pénétra tout en douceur. Bill se crispa un peu à cette intrusion, mais ce n'était pas la première fois et il se détendit rapidement. Il avait entièrement confiance en Tom. Le dreadé fit le chemin inverse pour revenir s'enfoncer à nouveau en Bill. Tenant toujours les hanches de son double, il fesait de longs va-et-vient arrachant des soupirs entrecoupés de gémissements aigus à Bill.

" Plus ... HAN TOM ! Plus vite !! " supplia Bill, impatient.
" Plus vite ?" répéta le dit Tom en haussant un sourcil, un sourire aux lèvres.
" Ou-oui ..."
" Tes désirs sont des ordres mon ange", dit-il en embrassant tendrement sa nuque dégagée.

Tom accéléra. Ses va-et-vient étaient plus rapides, ils se fesaient plus secs, plus violents et brutaux aussi. Le plaisir montait en eux par vagues déferlentes. Bill criait de plus en plus fort. Il criait à Tom d'aller plus vite, il lui criait son plaisir, son envie mais surtout son amour. Un amour toujours plus grand, toujours plus fort. Un amour réprouvé par la morale, mais qu'est-ce qu'on en a fouttre ! Un amour qui croissait en même temps que les va-et-vient de Tom.

Tom lacha le bassin de Bill pour aller parcourir son corps, corps qu'il connaissait par coeur, dont il redessinait chaque courbe les yeux fermés. Il carressa son dos, son torse, ses jambes, l'intérieur de ses cuisses et finit sur son entrejambe. Il masturbait son frère en même temps qu'il lui fesait l'amour, se donnant de tout son être.

Bill ne savait plus où donner de la tête. Plus rien autour de lui n'existait, le monde avait disparu, les laissant pleinement vivre leur amour interdit. Il ne restait plus que lui et Tom. La seule chose qu'il sentait c'était Tom, qui s'insinuait en lui, de plus en plus fort, de plus en plus loin. Et sa main sur son sexe qui lui procurait encore plus de plaisir.
Bill bougeait au rythme des coups de reins puissants de son frère, il criait, fermait les yeux de toutes ses forces, la vision du visage de son frère s'imposant immédiatement dans son esprit. Il se sentait voler, monter au septième ciel avec Tom.

Quand le dreadé s'enfonça encore plus profondément en Bill que les fois précédentes, les deux amants jouir d'une même voix, hurlant le prénom de l'autre. Tom se libéra en Bill pour la seconde fois, et le brun se déversa dans la main de son partenaire, qui l'essuya dans les draps trempés de leur sueur.
Tom se retira de Bill et ils s'étalèrent l'un sur l'autre cherchant leur chaleur mutuelle. Ils se regardaient dans les yeux, voyant les étoiles qui y brillaient. Un grincement dans le couloir les tira de leur comtemplation amoureuse.

" Eh merde, va falloir aller la recoucher maintenant", dit Bill en se frappant le front avec la paume de sa main.
" C'est toi qui criait le plus fort" ,s'empressa de dire Tom, levant les mains en signe d'innocence.
" La faute à qui ?"

Et un sourire pervers, un !
Bill, résigné, se leva en soupirant, réenfila son boxer qui avait récemment valser. Il partit en direction de la porte de leur chambre – qui ressemblait plus à un sauna à ce moment – laissant le loisir à Tom de le matter exagérément. La main sur la poignée, il se retourna vers son frère :

" La prochaine fois, tu crieras encore plus fort ...!"


ENDE
# Posté le samedi 21 juillet 2007 10:54
Modifié le dimanche 29 juin 2008 18:00

OS - Je te vends mon âme.

OS - Je te vends mon âme.
Auteur : Tiphaine

Genre : Yaoi, Twincest, Angst

Pairing : Bill/Tom

Disclaimer : Bla bla bla pas à moi bla bla bla.

Résumé : Quand l'amour rend aveugle et qu'il nous manipule ...

Avertissement : Ce texte contient des relations sexuels et plus ou moins sentimentales entre deux hommes. Si cela vous dérange, allez voir ailleurs si j'y suis.

Note de l'auteur : Les dernières phrases en italiques sont tirées de la chanson Je te vends mon âme du groupe Kyo.




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Bill était allongé sur son lit. Aucun vêtements ne le recouvrait. Il était nu. Il était beau. Et il le savait. Tout le monde craquait devant son corps mince et élancé. Et il le savait. Même son frère ne résistait pas à son charme et à sa démarche sexy. Et ça aussi, il le savait ...

Ce soir là, ses hormones étaient particulièrment actives mais il ne voulait pas satisfaire sa libido en solo. Egoïste égocentrique, certes. Mais y a des limites !
Bill voulait donc un autre partenaire que sa propre main cette fois-ci. Et il se trouvait que, justement, Tom était à l'étage du dessous ...

POV Tom

Je regarde les pubs qui passent à la télé d'un oeil morne, assis sur le canapé de la salle à manger. Enfin 'assis' ... le terme 'avachi' conviendrait mieux. Peut importe. Je m'en fous royalement. Je me fous de tout maintenant. Depuis combien de temps, je ne sais même plus. Quelque heures ? Des jours ? Des semaines ?? Je ne vois plus le temps passer, de toutes façons. Je mange plus, je dors à peine. A vrai dire, j'ai presque peur de dormir. Quand je dors, je rêve. Et dans les rêves, tout est possible. Dans mes rêves les plus beaux, Bill m'aime autant que moi je l'aime. Mais quand je me réveille, le retour à la réalité est toujoursplus dur, plus brutal. Plus meurtrier.

Les premières fois je pleurais. Toutes les larmes de mon corps. Mes draps étaient tout simplement trempés. Et j'avais beau hurler comme un démené dans mon oreiller, rien n'y fesait je n'arrivais pas à me calmer. Et quand Bill venait, inquiet, me prendre dans ses bras, mes pleurs ne fesaient que s'intensifier. Je lui demandais d'une voix à peine compréhensible s'il resterais toujours avec moi, et il me promettait à chaque fois. Jamais il ne m'abandonnerait.
Alors seulement j'arrêtais de pleurer, je re-contrôlais mon corps et mes spasmes se calmaient. Je pouvais alors me ré-endormir, dans ses bras, bercé par le son de sa voix. Mes seuls moments de répis. Les seuls moment où mon coeur avait moins mal.

Maintenant je ne pleure plus. Je n'ai plus aucune larmes à verser. Il y en a bien trop qui ont déjà coulées. Mes yeux sont secs et mon corps asséché. La chaleur de ses bras je n'y ai plus droit, depuis qu'il m'a entendu. Il le nie mais moi je sais qu'il m'a entendu. Disons que j'ai rêvé un peu trop fort. Mon somnanbulisme aura eu raison de moi.

J'entends ses pas légers dans l'escalier et je me redresse sur la canapé, prêt à lui obéir. Ordonne-moi mon amour, n'importe quoi et je le ferais. Comme à chaque fois. Il se tient derrière moi, debout. Je le sais, je le sens. Sa main est posée sur mon épaule et je ferme les yeux. Il se penche et moi je lutte pour faire cesser les tremblements qui m'animent lorsque je sens son souffle chaud dans ma nuque.

" Dis Tom, tu veux bien me faire plaisir ? "

Il pose ça comme une question. Mais aucune réponse n'est utile, ni même souhaitée.

Il contourne le canapé tout en carressant mon échine. J'ai la chair de poule. Il sait. Il sait que je ne peux pas lui résister. Il sait que quand il me touche, il m'affaiblit. Il me rend si fragile. Tellement vulnérable qu'un courant d'air pourrait m'emporter et disperser mes atomes aux quatre coins du monde.
Il entre dans mon champ de vision. Mon champ de vision : écran gris en son absence, mais éclatant de beauté lorsqu'il se trouve près de moi.
Il est entièrement nu, et tellement beau, tellement désirable. Sa peau blanche et lisse comme de la porcelaine, ses cheveux d'un noir de jais, sombre comme une nuit sans lune, ses lèvres fines mais pulpeuses, et ses yeux. Ces deux océans de mystères où j'aimerais me noyer pour de bon. Je pourrais même jurer qu'un halo de lumière encadre son visage.
Mon ange ...

Il continue de s'approcher de moi. Je ne bouge plus, je ne respire qu'à peine. Il se met à califourchon au dessus de moi, appuyant sur mes épaules. Je me tasse sur moi-même et ma tête se retrouve ainsi face à son sexe érigé. Je voudrais gouter à cette peau sucrée, le sentir dans ma bouche. J'en crève d'envie. Pourtant je ne fais rien. C'est lui qui dirige, lui qui contrôle. J'attends qu'il me dise ce que je dois faire. Je suis son esclave, il est mon maître.
Seul un souffle court émane de moi. Je ne suis plus qu'un tas de chair molle et amorphe. Un corps seulement habité par un esprit malade, meurtri.
Il pose ses mains derrière moi, sur le dossier du canapé et il pose également le bout de son sexe sur mes lèvres. Il appuie et j'ouvre la bouche pour laisser passer son membre durci. Il avance et recule son bassin à un rythme soutenu, me fesant sucer sa virilité chaude et tendue.

Je suis aussi immobile que possible. Je savoure juste. Tant que je le peux. J'aimerais que le temps se fige comme dans de la glace et que nous restions ainsi pour l'éternité. Mais je sais que ce n'est qu'un moment éphémère, à peine réel. Peut-être bien que je rêve.

Et sa peau, si belle, tellement parfaite. J'aimerais ressentir sa douceur sous mes doigts. Je tends une main tremblante afin de la carresser, ne serait-ce que pour une seconde. Juste une fois. Une tape de sa main sur mes doigts me fait comprendre que je n'en ai pas le droit. C'est un ange. Et on n'a pas le droit de toucher les anges. Mais le désir est trop fort.
Malgré son interdiction je touche du bout des doigts sa peau si tendre. Elle est aussi douce que de la soie, comme une carresse du vent sur la joue. Il grogne de mécontentement et aggrippe fermement mes poignets, les plaquant au dessus de ma tête.

Il redouble d'intensité dans ses va-et-viens, enfonçant sa virilité encore plus profond dans ma bouche. Il soupire et gémit, merveilleuse mélodie à mes oreilles. La plus merveilleuse qu'il m'ait été donné d'entendre.
Je lève les yeux vers son visage. Les lèvres entrouvertes, les paupières clauses. J'aimerais pourtant voir ses deux prunelles se révulser sous l'effet du plaisir, y voir une lueur, quelle qu'elle soit.
Il transpire et je prie pour que se soit de l'amour qui suinte de tous ses pores.

Dans un ultime coup de bassin et un cri aiguë de jouissance, il se déverse en moi. Je garde dans ma bouche le liquide blanchâtre et amer, avant de le laisser couler le long de mon oesophage, serpent venimeux qui va me ronger les entrailles. Il retire son sexe de ma bouche, relâche mes poignets et se relève. Je pense que je pourrais mourir de bonheur s'il me disait qu'il avait aimé. Je le contemple de mes yeux vides.

" C'est bien Tom. C'est bien ..."

Il part.
Le monde redevient gris et morne, comme si le diable avait soufflé dessus de son haleine putride, vomissant des milliers de cadavres en décomposition, des vers grouillants rongeant leur chair morte et verdâtre.

Ne croyez pas que je ne me rends pas compte de la situation. Je sais qu'il me manipule, qu'il se sert de moi. Je vois tous ses sourires narquois qu'il m'adresse lorsqu'il me surprend en train de le regarder d'un oeil envieux. Il se moque ouvertement de mes sentiments, s'en sert contre moi. Ce qu'il ne comprend pas c'est que même s'il fait tout contre, il sera toujours le rayon de soleil qui éclaire ma vie. Pour moi, il brille de cette lumière pâle et dansante réservée aux anges.
Mon ange ...
Le seul ange en enfer. Cet enfer qu'il me fait vivre. Paradoxe.

Je l'idôlatre. Je le vénère comme d'autres se mettent à genoux devant des dieux trop haut, trop loin pour eux. Mes seules prières profanes lui sont adressées et je crois en un amour qu'il ne me donnera jamais.
Mais je continue d'espérer. J'ai foi en lui. Mon Dieu à moi, je le vois tous les jours. Car il reste avec moi. Toujours. Il me l'a promis. Et Bill tient ses promesses.

Je suis tout à lui. Mon coeur, mon corps, mon âme.

Je te vends mon âme, fais de moi ce que tu veux
En retour donne moi la chance d'être mieux.
Je te vends mon âme, prends ma vie et mon paysage
En échange je veux voler ton visage.

Fin POV Tom



ENDE.
# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:12
Modifié le dimanche 29 juin 2008 17:59